Un IMC compris entre 35 et 40 est généralement classé dans la catégorie «obésité de degré II».
Un IMC compris entre 35 et 40 est généralement classé dans la catégorie «obésité de degré II». L'obésité est une maladie chronique reconnue, influencée par divers facteurs tels que la prédisposition génétique, le mode de vie et des causes médicales. Dans ce domaine, le risque de développer des complications telles que le diabète de type 2, la stéatose hépatique, l'apnée du sommeil ou des troubles articulaires peut être accru. Une évaluation par un spécialiste peut vous aider à mieux cerner la situation.
Un suivi médical peut s'avérer utile. Le traitement de base, qui associe une prise en charge nutritionnelle, une activité physique et une thérapie comportementale, peut améliorer de manière mesurable les paramètres de santé. Même une perte de poids modérée a souvent un effet positif sur la glycémie, la tension artérielle et les marqueurs inflammatoires. Il est également important de noter que l'organisme réagit à la perte de poids en mettant en place des mécanismes d'adaptation. Après un régime, la dépense énergétique peut diminuer et la sensation de faim s'intensifier. Un accompagnement professionnel peut vous aider à mieux relever ces défis.
L'obésité est une maladie chronique dont les causes sont complexes et multiples. Il est donc d'autant plus important de se demander comment la traiter ou, dans la mesure du possible, l'éviter afin de réduire le risque de complications telles que l'hypertension artérielle.
Le stress et le manque de sommeil ont une incidence sur la sensation de faim, le métabolisme et la combustion des graisses. Découvrez le rôle que jouent les hormones dans ce domaine et comment la gestion du stress et un sommeil suffisant peuvent vous aider à contrôler votre poids.
Adopter de nouvelles habitudes est souvent plus difficile qu'il n'y paraît à première vue. Découvrez comment votre cerveau réagit au changement et quelles stratégies peuvent vous aider à intégrer progressivement et durablement des habitudes saines dans votre quotidien.
Remarque: L'indice de masse corporelle (IMC) est un indicateur permettant d'évaluer le poids d'une personne par rapport à sa taille. L'IMC n'est qu'une valeur indicative approximative, car il ne tient compte, par exemple, ni de la stature ni de la composition corporelle individuelle d'une personne, qui se compose notamment de tissus adipeux et musculaires. Elle s'applique aux personnes âgées de 20 ans et plus.
Le calcul de l'IMC permet une première évaluation rapide et simple. Les classifications et informations présentées ici sont fournies à titre d'orientation générale uniquement. Elles ne sont pas destinées à établir un diagnostic, à évaluer un risque pour la santé ou à définir un traitement, et ne remplacent en aucun cas un avis, un diagnostic ou un traitement médical. Pour toute question relative à la santé, veuillez vous adresser à un professionnel de santé.
L’indice de masse corporelle (IMC) est une valeur de référence servant à évaluer le poids d’une personne en fonction de sa taille.
Il ne suffit pas de jeter un œil à sa balance pour savoir si son poids est normal. En effet, pour obtenir une évaluation intéressante, le poids doit être mis en relation avec d’autres facteurs. L’IMC, qui met en corrélation le poids et la taille, est le moyen le plus répandu. Ce n’est évidement pas la même chose de peser 70 kg quand on mesure 1,60 m ou 1,80 m.
L’IMC n’a qu’une valeur indicative dans la mesure où il ne tient compte ni de la carrure ni de la composition de la masse corporelle (tissus adipeux et musculaires) d’un individu. Le calcul de l’IMC ne permet pas de poser un diagnostic ni de remplacer un examen médical.
On obtient son IMC personnel en divisant le poids en kilogrammes par la taille corporelle en mètres au carré (IMC = kg/m²). Le calcul ne se fait pas aisément de tête, c’est pourquoi nous mettons à votre disposition un calculateur d’IMC dans lequel il vous suffit de rentrer simplement vos valeurs. Vous obtiendrez ainsi un nombre compris entre 10 et 70: il s’agit de votre IMC. Celui-ci est exprimé en kg/m2.
Tableau de calcul de l’IMC
Cette évaluation de l’IMC correspond à celle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Lorsque l’IMC se situe dans une tranche comprise entre 18,5 et 24,9, on parle généralement d’un poids normal. D’un point de vue statistique, un poids normal permet de minimiser au maximum le risque de développer certaines maladies en lien avec le poids corporel.
On parle généralement de surpoids à partir d’une valeur d’IMC de 25. Il est aussi question de pré-obésité avec un IMC de 25 à 30. Lorsque l’IMC se situe entre 30 et 40, on est généralement en présence d’un surpoids sévère ou d’une obésité (de degré 1 ou 2). Un IMC supérieur à 40 renvoie à un surpoids extrême ou d’une obésité morbide (degré 3).
Si le calcul de votre IMC donne une valeur comprise entre 25 et 30, cela signifie que vous êtes en surpoids léger ou modéré. La surcharge pondérale peut augmenter les facteurs de risques de différentes maladies. Au début, les troubles peuvent se traduire par un manque de souffle après un léger effort physique ou une transpiration accrue. Mais au fil des années, des maladies telles que le diabète de type 2 sont susceptibles de se déclarer. Pour autant, un surpoids léger ou modéré n’est pas forcément catastrophique. Vous pouvez obtenir des conseils avisés auprès de votre nutritionniste ou de votre médecin.
On parle d’adiposité ou d’obésité à partir d’un IMC de 30. Ensuite, il existe trois niveaux d’obésité qui permettent d’établir des distinctions. Le risque de développer des maladies est bien plus élevé en cas d’obésité qu’en cas de surpoids léger ou modéré. Chaque kilo en moins est susceptible de faire baisser ce risque. Si le calcul de votre IMC donne une valeur supérieure à 30, vous souffrez de surpoids (très) sévère ou d’obésité morbide. Il est donc indispensable d’agir immédiatement. Vous pouvez obtenir des conseils avisés auprès de votre nutritionniste ou de votre médecin.
On parle de déficit pondéral lorsque l’IMC est inférieur à 18,5. Voir question suivante «Quel est l’impact sur votre santé d’un déficit pondéral»?
Dans les pays industrialisés, les questions de poids tournent souvent autour de l’obésité. Pourtant le déficit pondéral peut aussi être une pathologie dangereuse. L’idée selon laquelle le sous-poids est nécessairement lié à un trouble alimentaire est erronée. Si le calcul de votre IMC donne une valeur traduisant un «sous-poids», cela pourrait très bien aussi s’expliquer par une prédisposition génétique. En outre, cet indice peut être le signe de maladies qui se manifestent par un déficit pondéral, notamment les inflammations chroniques du système digestif. Nous vous recommandons de consulter un médecin ou un nutritionniste.
L’IMC est une méthode simple et rapide pour réaliser une première estimation du poids d’une personne. Il n’a qu’une valeur indicative dans la mesure où il ne tient compte ni de la carrure ni de la composition de la masse corporelle (tissus adipeux et musculaires) d’un individu. Le calcul de l’IMC ne permet pas de poser un diagnostic ni de remplacer un examen médical.
Les individus ne présentant pas une morphologie moyenne ont souvent du mal à interpréter leur indice de masse corporelle. Si par exemple une personne est exceptionnellement grande ou petite, la formule ne fonctionne plus telle quelle. Il en va de même pour les sportifs, en particulier les adeptes de la musculation, car le muscle pèse plus lourd que la graisse. Des personnes n’ayant pas un gramme de graisse peuvent donc présenter un poids très élevé et avoir un IMC indiquant faussement un surpoids. Le calcul de l’IMC n’est valable que pour les personnes de plus de 19 ans. Comme les enfants et les adolescents grandissent encore, le rapport entre leur taille et leur poids peut évoluer très rapidement.